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07.01.2013

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GeekVeterano Nivel 3

puntos 3 | votos: 3
No soy nada - Bebe de un disecado amor, la mayor flor marchita que florece
en la penumbra.
Que gota tras gota el necio llena un vacio imaginario...
casi pude tocar la verdad, pero nunca pude superarla.
puntos 6 | votos: 6
Me consume la influencia - que rechazo, me destruye la necesidad que niego, me abruma la verdad
que no admito....estoy a tres pasos de ser lo que necesito.
puntos 1 | votos: 1
Carriers of dust - Me battant à mains nues contre la nature même du temps en remontant
tant bien que mal son héraclitéen courant, Il marrive parfois de
voir ressurgir ou renaître du néant de vieux souvenirs de ce que je
pus observer du projet dantan. Ma mémoire dhabitude traîtresse et
oublieuse na pourtant rien perdu de cette cérémonie fabuleuse
destinée à tracer une voie dor un nouveau destin ou  toute une
nouvelle dynastie et ses phantasmes sibyllins.
Point encore sous la forme dune horde mais sous celle dune vulgaire
masse, fuyant la discorde qui faisait alors rage, et qui encore et
toujours aetentit inlassablement en ce monde et en ses alentours. Le
regard vague, pendant, perdu dans le vide, ces êtres, réunis par le
hasard de leur errance, jurèrent dune voix unique portée par leur
transe dexister ensemble, enfin sereins et impavides.
Cétait là le cri dune excroissance tyrannisée, bien décidée à
en finir avec toute forme dimpureté. Dès lors, celle-ci se
revendiqua de la descendance directe de la divinité dans sa
déclinaison la plus infecte.
Ainsi était né le microcosme du mal et de la vanité ; désemparé
par la présence du vide, il avait juré allégeance au mystique afin
de se redonner artificiellement la contenance que son précédent
écroulement lui avait ôté.
Mais comment peut-on prétendre à la toujours étantité Lorsque lon
répète aveuglément les erreurs du passé, qui précisément
sétaient avérées être les zones dombres ayant projeté le
précédent édifice dans le destin le plus sombre ?
Pauvres vermisseaux incapables de déjouer le nihilisme lattant
sinjectant sous le poids du passé ! Les écorces de promesses vides
seront bientôt balayées par le vent naissant annonçant laube
démystifiée !
Léchant frénétiquement le sable du désert pour tenterde
sabreuver, le lion blatérant cherche à déjouer les secrets du sol
par sa stupidité.
Et voilà cette masse traversée par les mêmes tensions Qui de
lancien système avaient déjà eu raison. Gonflés par le désespoir
et une prétention nombriliste, Les pseudo guerriers avaient répété
les erreurs nihilistes.
Qui na pas dailes ne peut pas prendre son envol et contempler les
routes tracées au sol, Sémanciper et porter sur son corps
ensanglanté les traces de la révolte athée.
Ainsi la pseudo élite sembourba dans sa mystique dénuée daura,
nayant plus rien dautre à contempler que la répétition de
lerreur passivement ingérée. Dès lors étouffée par sa
prétention, elle nia léchec et la déréliction pour mieux se
flatter dans le flétrissement Et lignorance quelle fustigeait jadis
si résolument.
Plus que lattitude dune tribu : celle dun monde, dune espèce…
réordonnant le monde à lenvers, si absurde, si lointain... si
malsain…
Je me coucherai malheureux de soir et me réveillerai demain, aussi
affaibli quun vieillard, alors hanté par une intuition soudainement
intrinsèque : Celle de luniversalité et de la nécessité de
léchec.
puntos -1 | votos: 3
Ils brandiron leurs idoles. - Le lourd fracas du rien contre le rien ne provoque aucun son, aucune
vibration, pas le moindre écho qui résonnerait au loin, mais quune
pure indétermination. Ce rien nengendrerait ni mal, ni bien, ne
posséderait aucune volonté dorienter le destin. Comment expliquer
dès lors cette lassitude humaine extrême, Cette capitulation devant
quelque chose qui ne saurait être delle-même ?
Le silence des hommes peut en masquer un autre, plus terrible encore :
celui des apôtres constatant impuissamment malgré leur transe Que
leur source unique sest tarie, mais pas leur démence. Quà cela ne
tienne, ils brandiront leurs idoles par-dessus le néant que nul
naffectionne. Ils prétendront alors que le vide est la vie et
quelle rayonne jusquici...
... Quelle sème partout sens et présence de même que préceptes,
lois et obligations de repentance. Il simposera alors dans notre
temps, a travers mille prétextes lancinants.
Ainsi retentira à nouveau Le même et sinistre écho ; Le glas dune
génération enlisée dans sa traître satisfaction, Préférant à la
vie, la mort et y précipitant tout son sort, Rejetant au loin tout ce
qui pourrait être impulsion de raison, de révolte contre ces
prêtres.
Mais non, car aussi vrai que le temps sécoule Le vide avale tout ce
que vers lui on refoule, lerreur se substitue à la vérité et à la
peur, la piété. La satisfaction naît du mensonge, rejetant le
vivant dans un songe, Le rien dans le vivant Et la vie dans le néant.
Gare à celui qui sinsurgera contre la tautologie. Il devra alors
affronter la presque toute-puissante folie qui, substituée à chaque
être, agit a travers une unique sentence que chaque bouche rugit : 
Monstre, tu nes pas de ce monde ! Fuis loin de nous, toi et ton aura
nauséabonde Ou nous mettrons en acte notre héritage légal Emet
crèverons ta putride peau de chacal. 
 Toi qui a osé défier notre normalité : Nos sens, notre esprit, et
notre divinité ; Notre arrière-monde et notre infinité ; Nos dogmes
nous ordonnent de texécuter. Nos oreilles ne sont destinées quà
entendre les murmures que nous fantasmons dans le silence et ses
méandres Mais en tout cas pas ta trop concrète voix et les frissons
quelle engendre, ce terrible effroi. 
Voilà ainsi celui qui se rebelle contre léternel retour du vide, Ce
gouffre abyssal qui rend lidée même de vie insipide, calomnié,
diffamé, puis finalement condamné Au sinistre et illégitime exil
des damnés. Contre ledit impie, à leur tour, ils brandiront leurs
idoles, Pâles reflets dun au-delà frivole, le condamnant à
lerrance dans leur froide nécropole, Et enchaînant lexclu sous sa
noire coupole. Inhumain, immonde, amoral, anormal, Tmtatoué sur sa
chair par une encre de matière fécale, Réduit par essence au
silence Et par folie à la violence.
puntos 1 | votos: 1
La lente mort snas panache. - Au loin, des cris résonnent un sinistre râle que mille voix
entonnent mais que pourtant nul nentend.
En tendant loreille on ne découvre aucune merveille Alors ne
savance quun spectacle de déchéance Des hommes, des femmes bouches
béantes, vides dâmes, le regard de boue et  glaise sévanouissant
dans leur malaise. Au sein de cette triste ronde et de leurs voix qui
se morfondent, ta frêle silhouette se fond. A vos murmures moribonds
qui lourdement senlisent dans une étroite prison grise sajoutent
les claquements secs de vos dents sentrechoquant contre les barreaux
du temps.
La sinistre complainte des lâches, ou la lente mort sans panache.
Lhomme a pour seule vertu de choisir le comment de ses derniers
soupirs. Fuis là doù tu viens, et péris-y toi et les tiens.
Chacun porte en lui une flamme qui vit. Libre à lui alors de
létouffer ou de lalimenter et la propager.

puntos 5 | votos: 5
Canto de agonía, lleno de pureza - Razonando la verdad entre susurros.
Mi dulce utopía, mi soluble realidad difusa, caída a mis pies.
Mi canto inaudible que llama lo que no olle...la pureza se convierte
en sangre.
puntos 4 | votos: 4
Canto nanas a los cádaveres, - pierdo la voz en los desperdicios de vida.
Grito una y otra vez..rodeado del hedor, de la repugnancia propia.
puntos 10 | votos: 10
Un final predecible - Terror inerte en los labios desangrados.
Dolor impregnado en mis retinas.
Fin y comienzo de mi putrecfacta vida.
puntos 3 | votos: 3
Tras su velo de transparencia, - el soberano concede, decapitado de la vida ,
entre el polvo de su vejez.
Hombre inerte, su aliento sopla el velo y sus palabras llevan
el hielo: Con desprecio llevo mi carga, tomo sus vidas para un fin
cercano
puntos 8 | votos: 8
Reino de delirio que cubre - mi mente, doblegando mi inerte cuerpo a la locura.
Reino imaginario que cubre la realidad y consume mi lucidez.
Te extiendes sin fin en los ejes de existencia.

puntos 8 | votos: 8
Un deseo ilusorio que se pierde - en la infinidad de mi desgracia.
puntos 1 | votos: 1
Los horizontes musicales - no tienen lımites, Augury es el ejemplo.
puntos 2 | votos: 2
Beatus - Magister, magister, dolorae inferis Magister, Magister, in caudae
venenum est Magister, Magister ,caro mea vere est cibus. Torrente
voluptatis Tuae potabis eos

(He stalks the corridors, question which room hell sneak in Shivering
puppies cringe, praying their turn has not come)

Et clamor meus ad Te veniat (Hello, up there, Im praying you!!! Have
mercy upon us!) Pulling sheets overhead in hopes to be spared Exaudi
meam, miserere nobis (Get me the fuck out of here!) Whence the evening
came he brands his cattle for life.
puntos 6 | votos: 6
Morada de un desconocido - Libre de estas garras hallo el velo de mi libertad,
detrás de esta tela, hallo el nombre de mi carne.
puntos 5 | votos: 7
Levanta al mundo del sueño - Tiemblan los desposesos que no hayan su camino astral,
su alma nublada no concibe percepción y perduran como la piedra de la
que nacieron, sin vida ni existencia, llenos de despropósito.

puntos 8 | votos: 8
Purga de tu mente de la realidad - eres el anfitrión de una ficción indescriptible.
puntos 12 | votos: 12
Vicios para más vicios - que me llevan a otros vicios.
puntos 1 | votos: 3
Pédida del amor - Lánguido y cálido, caía el alfiler de mi títere desmantelado, el
triste obsequio del destino cae ante mis ojos de impotencia, el
control del amor se proclama inconquistable pues ante mi cae el afiler
de mi amor. Su lenta caída es símbolo de la mía, cae desmantelando
los actos de mi amor, cae de mi verguenza, cae como la figura de un
ser sin existencia.
puntos 5 | votos: 5
Escondido en sueños - Muda es la tentación de los sueños, su lenguaje de imágenes
ilumina el pavor de la coherencia...llevando el temor a la lógica.
El lenguaje del alma de los sueños desentendidos, susurantes en 
la mente de su posesor, que no los comprende, que alimentan la
imaginación
Los sueños tentados a manifestarse mediante el efímero éxtasis
de su existencia llenan la mente con su lenguaje, motivados por la
tentación de la realidad...los sueños mudos que tu liberas, que hace
realidad sus deseos y los tuyos.
puntos 5 | votos: 5
Los años de devanecimiento - caen devorando los cuerpos etéreos de las almas celestiales,
arrebatan los bienes abstractos, graban el letargo en la vida.
Somnolientas almas desperdigadas por el tiempo desgastado,
vagan insensatas en sus cuerpos celestiales....y son víctimas del tiempo.

puntos 5 | votos: 5
Un alma más allá - Dulce esencia eterea que colma mis labios con el augurio de un
éxtasis indescriptible, dulce ensencia que me abre las puertas de
otra alma, siento la masa de un alma vagante por los lares de esta
pura llanura.
Caminante el augurio que vaga divulgando la presencia del alma...
siento su brillo entre su llama, se levanta la esencia de su amacer y
ciega a los osados y a los malditos para que huya de su pura
existencia.
Llevado a este más allá, paso a paso, paso tras pasa, tras el alma
susurrante que lleva mi curiosidad.
puntos 5 | votos: 5
Aterrados los seres conmovidos - por sus sangrantes ojos...que no visionan ninguna satisfación.
Empapadas las pupilas con el rojizo nectar de vida,
ciega con su abrumador color la visión del desorientado ser.
Fluye por mi cara, sale de mi interior provocando el más amargo
terror...esta sangre es producto de la ironía pues me da la vida
y a la vez me la arrebata sin piedad alguna.
puntos 3 | votos: 3
Me arrastro en la incoherente - indecencia de mis palabras.
puntos 4 | votos: 4
Bienvenidos a mi mundo - El hombre inerte acurrucado en el miedo, nacido en un torrente 
tenebroso, el hombre acurrucado en el suicidio...su discapacidad
mental es placentera
puntos 2 | votos: 2
Viajes al otro lado... - Concedidos los soplos etereos a mis labios.
La evidencia, la esencia, el viaje de  magnificencia petrifica
la carne de mi boca, mi lengua prueba la suculencia de este universo.
Bebo sediendo de un más allá imaginario, unido a este viaje por la
simple  expresión de lo incomprensible. 
La tentación que viaja entre mundo se alimenta de mi conciencia.
Dejar el placer es una necesidad amargamente dulce...debo dejar
de beber...debo dejar de viajar al otro lado, no busco el placer.
Su llamada transparente viaja en el eco del tiempo:
Al otro lado la existencia es puro deleite..pruébame como el último
aliento de tu vida.
Denegando la oferta abrí los ojos, volvía a la realidad,
los sueños de otros mundo no me perturbab en los brazos de la
cordura.

puntos 5 | votos: 5
Penetrado desde el interior - Las convulsiones alumbran la percepción.
Entre los espamos puedo sentir el declive de mi cuerpo, 
sucumbiendo a la tentación.
Tentando y retando los placeres...sucumbiendo a la existencia
puntos 5 | votos: 5
Debilidad - Un luto interminable, lleno de impaciencia,
fruto de la inacabable debilidad.
Poseidos por el calco de la debilidad,
hemos fraguado nuestras armas en el terror.
Ni las velas que en manos llevas alumbran el camino pues no
 son puras....hemos nacido en lo la debilidad que aborrecemos.
puntos 7 | votos: 7
Unhuman. - El psicodélico arte de la locura es un vestigio de la cordura.
puntos 2 | votos: 4
En tus manos...está el fin. - Testigos son mis ojos, artista es mi mano, ente de distorción.
Órgano de privación, maleficio del vicio, incoherencia encarnada,
despertar privado....mi mano es la muerte.
puntos 4 | votos: 4
En mí, el lugar del vacio. - He estado aislado en un nido de vacio, he pasado por
la líneas de la penitencia, he visto la encarnación del terror
pero jamás encontré el sabor de la liberación.
Acurrucado como un indefenso ser entre los brazos de su
propia ignorancia buscaba sentido a mis días, aferrado, 
anestesiado a la situación de las lágrimas.

puntos 3 | votos: 3
Cuando el conocimiento - musical de una banda sobrepasa  la media su obra no puede ser descrita
con palabras.
puntos 7 | votos: 7
La sumisión es el - agónico instante de encarcelación propia.
puntos 3 | votos: 3
Sumisos seres.. - En nombre de tu fe marchamos por los lares de la ineptitud.
Masacrados por la malicia de la esclavitud, caídos, fustigados,
flagelados. Destino ingenuo que nos muestra el camino de la sumisión.
Anhelada debilidad forzada a subir del aberno para indicarnos el
caminode.
puntos 6 | votos: 6
He sustituido el sexo - por la música....los orgasmos musicales son más largos.
puntos 8 | votos: 8
Hasta nunca... - La mano de perdición que se abate sin perdón
sobre mi maltrecha conciencia.
No hay liberación para el ser que cae en la vacío propio.

puntos 3 | votos: 3
El deminio testigo de mi fin - Fluyen las deidades de maldad por mis venas.
El pecado que se encarna en mi sangre y maltrata mis entrañas.
La aparición de sus actos sádicos que rasgan mi interior.
¿Sabes el nombre del demonio de tu creación?
El fin, es tu fin y el disfrute es tu fin ante él.
puntos 1 | votos: 1
Odiosa muerte - Riguroso ritual de final.
Odiosa muerte, tortuosa reina de la verdad inanimada.
Odiosa reina, maldición de un azar compartido.
Reina de odio, reina de fin, mi odiosa muerte se alla ante mí.
puntos 4 | votos: 4
¿San valentín? - Gilipolleces...
puntos 4 | votos: 4
Mi último amigo...el fin - Siervos de la malicosa oscuridad.
Lugar de la macilenta maldad.
Viaje de hacia la funesta eternidad.
El predecible fin se ahoga en la líneas de mi cuerpo.
Lenta agonía que penetra la putrefacción de mis heridas.
Es el fin y yo soy su discipulo.
puntos 6 | votos: 6
Los bellos moradores del pasado - sólo serán reemplazados por las piezas del dolor y los títeres de
la sádica soledad.

puntos 4 | votos: 6
La lujuria que se extiende - por la suavidad de tu cuerpo consumiento todos mis suspiros de deseo.
puntos 5 | votos: 5
Quiero que el juego más sádico - y perverso sea la diversión de tu lengua en mi cuerpo.
puntos 3 | votos: 5
Disfruta...todo acaba - La vida conmueve y consume, esta hecha de factores milimétricos que
llevan y vacían a su antojo. La vida es la más extraña casualidad
que se presenta de manera impertinente y no siempre cordial. Casi
siempre decides hacer caso omiso a la lógica y la bienaventuranza se
apodera de ti, pero eso es vida y tomas el viaje sin pensártelo....en
esta historia quiero recordar el por qué tomamos el barco del placer
sin reflexionar. Incluso la más insignificante mariposa que batiendo
sus alas tan velozmente pasó cerca de tu cara y acarició ligeramente
tus labios ha hecho cambiar de una manera imperceptible el sabor de
los labios que has probado e irónicamente ella te ha sido presentada
por un amigo, sólo fue un beso de placer, un simple recuerdo de lo
que es sucumbir ante la belleza de otro ser. Vacuo y caprichoso
destino, nos hallamos en sus manos frías o cálidas con mil
dependencias y cien clamores pero él nos concede lo que el cree
correcto sin indulgencia o preferencias, siempre anónimo pero dejando
su sello, vano, superfluo pero palpable, el destino, destino que
algunos forjamos y otros simplemente dejamos que elija solo. La vida
somete y concede injustamente o justamente, la llamamos vida, pero no
siempre la disfrutamos pues somos seres cegados que renegamos a las
propias palabras que salen de nuestra boca, renegamos con una
hipocresía irritante. El propio ser que lee estas líneas habrá
pasado por su monótona mañana, llena de rutinas sin tan siquiera
preguntarse el por qué de su existencia. Lavando su cuerpo
somnoliento, levantándose contra la voluntad de la gravedad
ávidamente llenará su mente de los actos necesarios para prepararse
para la aventura que le espera cada día...café se dirá en un
impulso bruzco, pero antes deberá colmar sus rutinarios actos de
higiene, actos de limpieza exigidos en cualquier sociedad digna, o
meramente civilizada. Después del placer de la limpieza tomará su
adictivo y refrescate café para levantar los ojos que aún viven del
sueño de la mañana. Hombre o mujer mirará su reloj con las prisas
otorgadas por los horarios y saldrá coriendo procurando la tan bella
puntualidad que todas las personas de buen hacer toman en
consideración. Estos actos cotidianos de nuestras vidas que fluctuan
tan vanamente como el agua que usamos para saciar nuestra sed 
provocada por el arduo trabajo, trabajo necesario en nuestra incesante
marcha sin sentido, pues solo caminamos sin rumbo sin tan siquiera
preguntarnos el por qué de nuestra existencia. Estos actos tan
repetitivos en los cuales no nos damos cuenta de que la vida cae cual
reloj de arena, nuestras vidas monótonas, casi exijidas que muchas
veces no disfrutamos temerosos por las presiones de la sociedad que no
liberan el alma y la ensencia humana, estos actos que no parecen
llevarnos a ninguna parte pero que mantenemos con ingenuidad.
Arraigados como el plomo, arraigados como las raíces más
perseverantes, estos actos son símbolo de nuestras
tristezas...símbolo de que no buscamos donde debemos...os digo amor
para empeza con el remedio.
El ser humano busca autocomplacerce, en el amor vemos el placer en el
placer de los demás, así pues debemos amar como dementes y dejar la
rutina, la rutina de creer amar, o no saber hacerlo. Intentemos
marchar con pasos vivaces en nuestra marcha de pureza, por nuestra
mayor búsqueda que inesperadamente duerme aletargada pero vivaz
detrás de nuestra propia vista. La búsqueda más bella para cada uno
de los que viven, caminan y respiran....pero ahora dime...¿Sabrías
decirme por qué te has levantado esta mañana?
puntos 3 | votos: 3
Revelación - Los más bellos liezos se ocultan en las actuaciones más inesperadas.
Las más bellas sensaciones de embriaguez  se esconden junto al placer
que filtrea con la elegacia, la elegante silueta de la salvación. En
el insomnio crónico de miles de noches su extraña aparición cambió
mi rumbo, ahora filtreo y juego con la elegante silueta del amparo,
con la elegante salvación, en ella encontraré el placer...en ella
sentiré el amor, así salvaré mi mente y mis maltrechos recuerdos.
Aquella noche me abriste los ojos...y noche tras noche lo sigues
haciendo con tu velo de transparencia haciendo de este ciego el hombre
más vicionario.
puntos 2 | votos: 4
Víctima de mi mente - Este hastío dejado por la ceguedad ha colmaldo su último aliento, en
la sombría vida, en la infausta noche, sus ojos le han otorgado la
causa de su vacío, ahora el hombre sabe la causa de su tristeza,
ahora yace luctuoso en las ramas del saber, sabiendo que la causa es
él mismo.
Aciago hombre inducido en un coma de laceración por sus propios
pensamientos, las heridas trazan sus líneas con impunidad cual pintor
enfurecido tomado por inspiración. Inducido en coma y sedado por su
mente aún perdura el dolor y sus efectos sólo dejan la sombra de lo
que alguna vez fue un hombre. El hombre deja trabajar al dolor, fluye
como la sangre misma y trabaja por turnos de 24 horas sin conocer el
nombre de la piedad o el cansancio de la carne. Saber que eres la
causa de tu dolor causa impotencia e indiferencia él era víctima de
esta frase. Víctima de sus funestos pensamientos, víctima de las
fantasías creadas para su diversión y alborozo. Ahora el dicipulo
devora a su maestro, dejando dolor como recuerdo, antaño el recuerdo
era una pertenencia, ahora es el dueño y el maestro.

puntos 6 | votos: 6
Historias sin fin - ¿Por dónde comienzan las historias sin comienzos?¿En los ilos de la
imaginación? ¿En el más allá de nuestras más remotas
fantasía?.......sin respuestas el silencio nos invade otorgándonos
las respuestas. Silencio que sacia nuestra sed de fantasías y colma
nuestros vacíos más insignificantes, silencio mago de las palabras.
Así en el silencio damos comienzo a la historia sin comienzo.
Aclamados por la curiosidad caminamos hacia el encuentro de las
historias más vacuas, cegados por la más sádica esperanza del
saber, la incosistencia de nuestros pasos delata nuestros mayores
miedos y nos perdemos en el más allá de la imaginación.
puntos 1 | votos: 3
Siento que no meresco - exigir nada de nadie y me repito:
El miedo me acompaña...el miedo me acompaña
Esta melodía rezuena en mi cabeza, haciendo del miedo dolor y del
dolor un hábito de agonía.
puntos 2 | votos: 4
¿Hablas de miedo? - Su asechante estela tras de ti, clamas perdón
pero no cabe la piedad en sus nombre pues el miedo es el producto
plantado en tu propia valentía, el cual bebe saciando su sed de
pavor.
Lloras clemencia, no hay victoria para los débiles, es el placer del
miedo, amo de sus víctimas, dueño del desvanecer, amigo de la
inseguridad, fruto de tus pesadillas.
Susurros...del miedo..hablas con él noche tras noche
en el resguardo de su propia oscuridad, a su merded, en la ignorancia
de tu propia creación.
puntos 6 | votos: 6
El placer desvanecido - Los largos destellos de mis desgracias escritos en los días de
desprecio. Las amargas siluetas de mi disfrute perdido, ellos, los
sentimientos que con persistencia azolan mi amor. En los días vanos,
en los días pálidos, acompañados por su soledad, asechantes con un
aliento de arrogancia ansiosos por consumir la triste palidez de mis
días, impacientes por alimentarse de los restos que queda de una
persona que mira sus destellos sin esperanza
puntos 4 | votos: 4
Balas.. - Las balas caídas en mis más largas despedidas.
Mi largo viaje en las guerra sucias, en las guerras propias.





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